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samedi 8 février 2014

Siska, dalmatienne 12 ans à adopter

Siska a été retrouvée errante en janvier et a été confiée à l'association Dalmatien sans famille.


Elle est en accueil chez nous en attendant de trouver SA famille ; c'est une gentille mamie, affectueuse voire pot de glue, et très dynamique, elle adore balader et galoper! Elle s'entend bien avec les autres chiens et avec les chats.


Les nouvelles et les photos de Siska (surnommé "Siscâlin") sont disponibles ICI.

Si vous êtes intéressés par Siska, vous trouverez la fiche de Siska et le formulaire d'adoption sur le site de Dalmatien Sans Famille, ICI.

mercredi 16 novembre 2011

Adieu Cookie


Cookie nous a quittés lundi soir, après près de quinze ans passés à nos côtés.

jeudi 10 novembre 2011

Cookie

Cookie... mon vieux dalmatoutou, tu as eu 15 ans le 8 novembre dernier. C'est un âge exceptionnel pour un dalmatien, mais ce sera aussi ton dernier anniversaire : tu es bien usé, maintenant, même si ça n'a rien enlevé à ton caractère de vieux râleur omnipotent!

Avant qu'il ne soit trop tard, souvenirs souvenirs du seul dalmatien de la famille que nous ayons acheté - le tout premier de la famille dalmatienne, qui a tout de même vu passer, à la maison ou en accueil... 13 toutous en tout!

Cookie est arrivé chez nous en janvier 1997. Baptisé officiellement "Miltache" sur ses papiers, il n'a en fait jamais été appelé ainsi. Ce fut Cookie (à cause des pépites de chocolat noir!), mais aussi "Guedon" (diminutif de "Armaggedon", pour la tendance qu'il avait petit à grignoter chaussures, bibliothèques et bouquins), "Toubi" ("or not to be", car - c'est méchant - il avait l'air d'avoir la tête un peu vide, parfois), et plus récemment "Touvieux", et même "Toutouvieux".

Cookie s'est vite révélé être un chien "spécial". Dans le roman de Dodie Smith Plus on est de chiens (qui est l'histoire originelle des 101 dalmatiens), Pongo dévore Shakespeare dans une savoureuse reliure pleine peau. Moins snob, mais digne élève du maître, Cookie s'est contenté de dévorer le Cyrano de Bergerac de Rostand en édition de poche. On a le luxe qu'on peut.

Passionné dans ses affections, quand il aime, il n'aime pas qu'un peu, et quand il n'aime pas... il n'aime pas! Tigriss pourrait vous en parler : alors que Cookie se montre parfois adorable avec les autres animaux (chats, lapins), il aurait bien essayé de filer un coup de dents à ma Tigrounette.


Bonne pomme avec "ses" chats


 Bon père avec ses chiots (ici sa fille Pin Up)


Sportif


Cabochard et séducteur


Maître du monde


Mon vieux toutou (12 ans)

dimanche 18 juillet 2010

Journal intime du chien et du chat

Vous croyez encore qu'on vous aime, nous autres animaux? Ce n'est pas vrai pour tous! Découvrez les extraits du journal intime du chien et du chat... Petit bijou trouvé sur le web, je ne sais pas qui est l'auteur, mais bravo!
1/ Extraits du journal intime du chien :

Jour n° 180 :
8h00 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
9h30 : Chouette, une sortie en voiture ! Ce que je préfère !
9h40 : Chouette, une promenade ! Ce que je préfère !
10h30 : Chouette, une sortie en voiture ! Ce que je préfère !
11h30 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
12h : Chouette, les enfants ! Ce que je préfère !
13h : Chouette, la cour ! Ce que je préfère !
16h00 : Chouette, les enfants ! Ce que je préfère !
17h00 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
17h30 : Chouette, papa et maman ! Ce que je préfère !
Jour n° 181 (Voir jour n° 180)
Jour n° 182 (Voir jour n° 181)
Jour n° 183 (Voir jour n° 182)
2/ Extraits du journal intime du chat :
Jour n° 152 : Mes ravisseurs continuent à me provoquer avec de bizarres petits objets pendouillant au bout d'une ficelle. Ils se gavent de viande fraîche au dîner pendant qu'ils me forcent à manger des céréales déshydratées. La seule chose qui m'aide à tenir le coup est l'espoir d'une évasion, et la maigre satisfaction que je retire, de temps à autre, de la destruction d'un meuble.
Demain, je mangerai peut-être une autre plante d'appartement.
Jour n° 161 : Aujourd'hui, ma tentative d'assassiner mes ravisseurs, en me glissant dans leurs pieds pendant qu'ils marchaient, a presque réussi. Il faudra que j'essaie encore depuis le haut des escaliers. Dans l'espoir d'induire dégoût et répulsion chez ces vils oppresseurs, je me suis encore forcé à vomir sur leur fauteuil préféré. Il faudra que je recommence sur leur lit.
Jour n° 165 : J'ai décapité une souris et leur ai apporté le corps, afin de leur faire comprendre ce dont je suis capable, et pour frapper leurs coeurs de terreur. Mais ils se sont juste extasiés et se sont répandus en paroles onctueuses et condescendantes, me disant à quel point j'étais un bon petit chat. Hmmm... Ca ne fonctionne pas conformément au plan.
Jour n° 168 : J'ai enfin réalisé jusqu'à quel point allait leur sadisme. Sans aucune raison, j'ai été choisi pour le supplice de l'eau. Cette fois, de plus, il comprenait une substance chimique mousseuse et piquante nommée "shampooing". Quel cerveau malade a bien pu inventer un tel liquide ? Ma seule consolation est le morceau de pouce que je tiens encore entre mes dents.
Jour n° 171 : Aujourd'hui s'est tenue une sorte de réunion de malfaiteurs. J'ai été placé à l'isolement pendant l'événement. Cependant, j'ai pu entendre le bruit et humer l'odeur nauséabonde de ces tubes de verre qu'ils appellent "bière". Plus important, j'ai réussi à obtenir l'information que la raison de ma réclusion était mon pouvoir "allergisant". Il va falloir que j'apprenne de quoi il s'agit, pour que je puisse l'utiliser à mon avantage.
Jour n° 174 : Je suis persuadé que les autres prisonniers sont des comédiens. Le chien est relâché tous les jours et semble plus qu'heureux de revenir. C'est visiblement un attardé mental. D'un autre côté, l'oiseau doit être un informateur puisqu'il leur parle constamment. Je suis certain qu'il leur rapporte mes moindres mouvements. Tant qu'il restera dans cette pièce de métal, sa sécurité est assurée. Mais je peux attendre. Ce n'est qu'une question de temps...